Advertorial

Une cordonnière de 73 ans et son orthopédiste liquident leurs dernières chaussures artisanales avant de fermer définitivement leur atelier

Après 13 ans à fabriquer les chaussures les plus confortables de Haute-Savoie, Martine Dessalle ne peut plus coudre. Ses mains l'ont lâchée. Nous avons enquêté sur cette fermeture qui attriste tout un village.

Sophie Durand, rédactrice bien-être — Santé & Vie Quotidienne | Publié le 13 février 2026

Talloires, Haute-Savoie — Martine Dessalle, 73 ans, ne coudra plus une seule paire de chaussures. Dans son petit atelier de 25m² face au lac d'Annecy, les étagères sont encore pleines. Des formes en bois, des bobines de fil ciré, des outils usés par trois décennies de travail. Et sur la grande table au centre, les dernières paires de Marchelle empilées dans leurs boîtes.

 

La raison de cette fermeture ? Pas un problème d'argent. Pas un manque de clientes. Une maladie qui a pris ce que Martine avait de plus précieux : ses mains.

 

Nathalie Morel, son associée orthopédiste depuis 13 ans, a refusé de chercher une remplaçante. "Sans les mains de Martine, ces chaussures n'existent plus", a-t-elle tranché.

 

Avant de baisser le rideau définitivement, les deux femmes liquident leurs 523 dernières paires à 79€ au lieu de 259€. Une liquidation qui n'a rien d'une opération commerciale : c'est la fin d'une histoire qui a soulagé des centaines de femmes.

 

Notre enquête révèle comment une rencontre improbable entre une cordonnière de village et une orthopédiste suisse a donné naissance aux chaussures les plus confortables de la région — et pourquoi tout s'arrête aujourd'hui.

La cordonnière que tout le village connaît par son prénom

À Talloires, quand on dit « Martine », personne ne demande laquelle. Depuis plus de 30 ans, c'est elle. La cordonnière. Celle à qui les femmes du village confient leurs pieds comme on confie un secret.

 

Celle dont les mains ont réparé, ajusté, transformé des milliers de paires de chaussures. Celle qui, du bout des doigts, sentait le cuir comme d'autres sentent un tissu. "Mes mains savaient avant ma tête", dit-elle en baissant les yeux vers ses doigts aujourd'hui gonflés et douloureux.

 

Martine n'a jamais voulu quitter Talloires. Elle aurait pu. Des ateliers à Lyon et Genève lui ont proposé du travail. Elle a toujours refusé. "Mes clientes, c'est ma voisine Françoise, c'est la boulangère, c'est la fille du pharmacien. Je ne fabrique pas des chaussures pour des étrangères. Je fabrique des chaussures pour des femmes que je connais."

La rencontre qui a tout changé : quand la médecine rencontre l'artisanat

Nathalie Morel, orthopédiste de 52 ans, vient de s'installer à Annecy après des années de pratique dans une clinique réputée de Lausanne, en Suisse. Elle connaît le pied féminin mieux que personne ses fragilités après 50 ans, ses points de pression, les douleurs silencieuses que les femmes finissent par accepter comme une fatalité.

 

Un matin, une patiente lui parle d'une cordonnière "extraordinaire" à Talloires. Une femme capable de transformer n'importe quelle chaussure inconfortable en une chaussure qu'on ne veut plus quitter. Nathalie, sceptique mais curieuse, prend sa voiture.

 

Ce qu'elle découvre dans le petit atelier face au lac la sidère. Martine est penchée sur son établi, une aiguille à la main. Sa couture latérale, ce fil épais qui court le long de la chaussure, est d'une précision chirurgicale. Chaque point est régulier. Chaque geste a un sens.

 

"J'ai compris en la regardant", raconte Nathalie. "Ce que je savais en théorie — où placer le soutien, comment répartir les pressions, elle le savait dans ses mains. Sans jamais avoir ouvert un livre de médecine."

Ce jour-là, Nathalie pose la question qui changera leurs deux vies :

 

« Et si au lieu de réparer les mauvaises chaussures des autres, on créait les bonnes nous-mêmes ? »

Martine la regarde. Sourit. Et dit simplement : "J'attendais que quelqu'un me le propose."

13 ans, 2 femmes, des centaines de pieds soulagés

Marchelle naît de cette association improbable. L'une conçoit, l'autre fabrique. L'une sait où le pied souffre, l'autre sait comment le cuir doit bouger.

 

Nathalie dessine les semelles. Elle calcule les points de pression. Elle place le soutien de la voûte plantaire au millimètre près. Elle choisit l'amorti qui protègera les articulations sans alourdir la chaussure.

 

Martine prend ces plans et les transforme en quelque chose de vivant. Sa couture latérale cousue main, la signature de chaque paire offre une flexibilité impossible à reproduire industriellement. Le pied bouge, la chaussure suit. Le cuir respire, les pieds restent au sec.

 

"Nathalie me disait : le soutien doit être ici, exactement ici", raconte Martine. "Et moi je trouvais comment faire en sorte que la chaussure reste belle, légère, facile à enfiler. C'était notre accord : jamais de chaussure qui a l'air médicale. Une femme doit être fière de ce qu'elle porte."

 

Le résultat ? Des chaussures que les femmes de Talloires adoptent immédiatement. Puis celles d'Annecy. Puis de toute la Haute-Savoie.

 

Pas de publicité. Pas de boutique en ligne. Juste le bouche-à-oreille.

 

"C'est simple", explique Françoise, 58 ans, cliente depuis 9 ans. "Quand vous voyez votre voisine marcher sans grimacer pour la première fois depuis des années, vous lui demandez ce qu'elle porte aux pieds."

Puis les mains de Martine ont dit stop

Il y a quelques mois, Martine commence à ressentir une douleur lancinante à la base du pouce droit. Puis du gauche. Elle serre les dents. Continue à coudre. "J'ai cru que ça passerait", admet-elle.

Ça n'est pas passé.

 

Le diagnostic tombe : rhizarthrose bilatérale. L'arthrose de la base du pouce. Exactement l'articulation qu'une cordonnière sollicite à chaque geste, à chaque point de couture, depuis plus de 30 ans. Tirer le fil. Enfoncer l'aiguille. Serrer les coutures. Des milliers de fois par jour, pendant des décennies.

 

Ses mains , celles qui avaient touché des milliers de paires, celles qui "savaient avant la tête" ne lui obéissent plus.

 

"Le pire", confie-t-elle, la voix serrée, "ce n'est pas la douleur. C'est de regarder une chaussure inachevée sur mon établi et de savoir que je ne pourrai pas la finir comme avant."

 

Quand Nathalie apprend la nouvelle, la question se pose : trouver une autre cordonnière ?

« Il n'existe personne comme Martine »

La réponse de Nathalie est immédiate. Et définitive.

 

"On m'a suggéré de chercher quelqu'un d'autre. Une cordonnière plus jeune. Quelqu'un pour reprendre. J'ai dit non. Marchelle, ce n'est pas une marque. C'est les mains de Martine et mes connaissances. Enlevez les mains de Martine, il ne reste que des plans sur du papier."

 

Martine, en entendant ces mots, ne peut retenir ses larmes. "En 13 ans, personne ne m'a fait un plus beau compliment."

 

La décision est prise ensemble. Un soir, dans l'atelier, autour d'un thé. Elles ferment. Définitivement. Pas de repreneur. Pas de franchise. Pas de version industrielle.

 

Les Marchelle s'arrêtent avec les mains qui les ont créées.

Ce que vous portez à vos pieds n'est pas une simple chaussure

Avant de parler de la liquidation, il faut comprendre pourquoi ces chaussures sont différentes de tout ce que vous trouverez en magasin.

 

Soutien orthopédique intégré. Nathalie a conçu chaque semelle intérieure pour épouser la voûte plantaire et répartir les pressions de manière homogène. Ce n'est pas un gadget marketing, c'est le travail d'une orthopédiste qui a soigné des centaines de pieds pendant des années en Suisse. Résultat : moins de fatigue, moins de douleurs aux talons, aux genoux et au dos.

 

Couture latérale artisanale. La signature de Martine. Cette couture visible sur le côté de chaque paire n'est pas décorative. Elle offre une flexibilité que les chaussures collées industriellement ne peuvent pas égaler. Votre pied bouge, la chaussure suit.

 

Légères au point de les oublier. On les enfile et on ne les sent plus. Pas de sensation de lourdeur. Pas de pieds qui chauffent. Le matériau respirant garde vos pieds au sec même après une journée entière debout.

 

Belles sans faire « médicales ». L'obsession de Martine depuis le premier jour : qu'une femme soit fière de porter ses chaussures. Pas qu'elle les cache. Disponibles en plusieurs coloris, elles s'accordent avec tout, du jean à la tenue habillée.

 

Faciles à enfiler. Plus besoin de se battre avec des lacets serrés. Un détail qui change tout au quotidien quand on a les mains sensibles ou le dos raide.

Ce que disent les femmes qui les portent depuis des années

"J'ai des problèmes de voûte plantaire depuis des années. Avec les Marchelle, je remarche normalement. Mon mari n'en revient pas."Colette D., 61 ans, Annecy

 

"Je les ai achetées l'année dernière et je ne porte plus que ça. Quand j'ai appris que Martine et Nathalie fermaient, j'en ai commandé une deuxième paire immédiatement."Brigitte L., 57 ans, Thonon-les-Bains

 

"J'ai offert une paire à ma femme qui se plaignait des pieds tous les soirs en rentrant. Depuis, plus un mot. Elle les met tous les jours, même le week-end. Je crois que c'est le meilleur cadeau que je lui ai fait en 30 ans de mariage."Jean-Pierre M., 62 ans, Talloires

Les 523 dernières paires d'une vie de travail

Sur les étagères de l'atelier, 523 paires attendent. Pas de stock infini dans un entrepôt. Pas de production industrielle en Chine qui prendra le relais. Juste ce qui reste de 13 ans de travail à quatre mains dans 25m².

 

Martine les a cousues cet automne, avant que la douleur devienne insupportable. Les dernières paires que ses mains ont pu fabriquer. "Je me suis dépêchée", avoue-t-elle. "Je savais que chaque jour pouvait être le dernier où je pourrais encore coudre."

 

Les deux femmes ont pris une décision : liquider l'intégralité du stock à -70%.

 

Pas une stratégie marketing. Pas un faux compte à rebours. Martine et Nathalie veulent que ces chaussures soient portées. Par des femmes qui en ont besoin. Y compris celles qui n'avaient pas le budget pour se les offrir au prix normal.

 

"Je refuse que mes dernières chaussures finissent dans un carton", dit Martine. "Elles ont été faites pour marcher. Pour soulager. Pour être portées par des femmes qui les méritent."

 

Quand les 523 paires seront écoulées, ce sera vraiment fini. L'atelier fermera. Et avec lui, 13 années d'un travail artisanal qui a changé la vie de centaines de femmes.

 

➜ Cliquez ici pour obtenir les chaussures de Martine et Nathalie à -70%

79€ au lieu de 259€ et pourquoi ce n'est pas une arnaque

Le prix habituel d'une paire de Marchelle est de 259€. Un prix justifié par la conception orthopédique de Nathalie, les matériaux de qualité et surtout les heures de couture artisanale de Martine — bien en dessous de ce que coûtent des semelles orthopédiques sur mesure chez un podologue, sans même compter les consultations.

 

Avec la liquidation de fermeture : 79€ au lieu de 259€, soit -70%.

 

79€ pour des chaussures orthopédiques conçues par une professionnelle de santé et cousues main par une artisane. C'est moins qu'une paire de baskets de marque qui ne fera rien pour vos pieds.

 

Nathalie préfère être directe : "On ne brade pas notre travail. On lui donne une dernière chance d'exister. Si 523 femmes de plus peuvent marcher sans douleur grâce à nous, alors on ferme la porte avec le sourire."

 

Les commandes affluent depuis l'annonce. Certains jours, 10 paires partent. D'autres, 30. Le compteur descend : 523, puis 490, puis 460...

 

Pour celles qui hésitent, le message de Nathalie est clair : "Si elles ne vous soulagent pas, on vous rembourse. C'est aussi simple que ça."

 

➜ Cliquez ici pour vérifier s'il reste des paires à -70%

Comment commander avant qu'il ne soit trop tard

Les 523 paires représentent tout ce qui reste. Aucun réassort possible. Aucune nouvelle production. Quand elles seront parties, les Marchelle n'existeront plus.

 

Livraison offerte — France métropolitaine

Paiement sécurisé — Transaction 100% chiffrée

Satisfaite ou remboursée sous 30 jours — Nathalie y tient personnellement

Service client disponible — Une vraie personne vous répond

 

Le temps presse. Pour celles qui souhaitent enfin marcher sans douleur, pour celles qui cherchent une chaussure confortable sans avoir l'air de porter du matériel médical, l'occasion ne se représentera pas.

 

Une fois le stock écoulé, les mains qui les fabriquaient ne peuvent plus travailler.

CLIQUEZ ICI POUR DÉCOUVRIR LES CHAUSSURES DE MARTINE ET NATHALIE ET OBTENEZ 70% DE RÉDUCTION

Martine et Nathalie remercient toutes les femmes qui leur ont fait confiance pendant 13 ans. Ces dernières paires sont pour vous.

 

PS : Si vous arrivez sur la page et que votre taille n'est plus disponible, cela signifie que le stock est épuisé pour cette pointure. Il n'y aura pas de réassort.

Chaussures Marchelle

Conçue par une orthopédiste soutien de la voûte plantaire intégré

Cousue main par une artisane flexibilité et légèreté incomparables

Dernières paires disponibles liquidation à -70%

👉 OBTENEZ 70% DE RÉDUCTION Maintenant

© 2025 Tous droits réservés.

 

DIVULGATION MARKETING: Ce site Web est une place de marché. En tant que tel, vous devez savoir que le propriétaire a un lien monétaire avec les produits et services annoncés sur le site. Le propriétaire reçoit un paiement chaque fois qu'un prospect qualifié est référé, mais c'est tout.

 

DIVULGATION PUBLICITAIRE: Ce site Web et les produits et services auxquels il est fait référence sur le site sont des places de marché publicitaires. Ce site Web est une publicité et non une publication d'information. Toutes les photographies de personnes utilisées sur ce site sont des modèles. Le propriétaire de ce site et des produits et services référencés sur ce site fournit uniquement un service où les consommateurs peuvent obtenir et comparer. 

 

Conditions générales de vente et d’utilisationPolitique de confidentialitéMentions légales